Posté le 01.07.2007 par filmced
J'ai reçu, vendredi, les résultats du concours auquel j'ai participé. Je vous avez déjà dit que les 3 scénarios avaient été retenus pour la suite de la compétion, mais que je ne me faisait pas trop d'illusions pour le reste... Mal m'en pris! Alors voici le verdict:
Destin Passé et Rurale ont reçu la mention spéciale du meilleur espoir et The BøX la metion spécial du comité de lecture!
Pas mal non!!! Je vais pas me la péter, mais je suis assez fier tout de même! Bon je sais pas encore ce qui va se passer pour la suite mais bon, c'est déjà sympa de savoir que j'écris pas trop mal... Enfin bref, je vous tiendrai au courant pour la suite du concours!
Posté le 19.06.2007 par filmced
Oh mais quelle bonne nouvelle qui vient de tomber ce matin! J'avais envoyé 3 scénarios en France pour un concours sur les courts-métrages, Rurale, Destin Passé et The BøX. Je viens d'avoir confirmation par mail que les 3 ont été retenu dans les préselection! Certes je ne m'attend pas à gagner, mais c'est déjà un bon pas en avant de savoir que les 3 ont été retenu. Faut croire que j'écris pas si mal que ça non?
Posté le 07.06.2007 par filmced
Merci steph et tommy! Je vais essayer de vous faire rêver encore. Faut juste être patient! Oui j'ai repris la montagne sérieusement, donc j'ai moins de temps pour écrire. Mais cela ne veut pas dire que je n'écris plus. Mais la montagne me prend beaucoup de mon temps en ce moment et m'inspire beaucoup aussi.
J'ai une idée de "film" sur ce sujet d'ailleurs, je vais essayer d'en faire quelque chose!
En attendant, vous pouvez suivre mes autres aventures sur http://cromagnon.centerblog.net
A plus!!!
Posté le 04.06.2007 par filmced
Voilà! Je vous livre en exclusivité mondiale le synopsis d'un nouveau court-métrage que j'ai écrit. The BøX!
Je ne pense plus mettre les scénarios, c'est un peu long.
Bonne lecture!
The BøX
À Each City, Jerrico et M.Douze se partagent le pouvoir sur la ville. Concurrents, ils font tout pour reprendre la part de marché de l’autre, en vain. M.12 a eu l’illumination en puisant dans ses souvenirs. Aussi il charge son bras droit, Marc, de retrouver une mystérieuse boîte. Marc demande à une amie de longue date, Nancy, de l’aider dans ses recherches. Cette dernière a réussi à retrouver cette boîte et Marc lui donne rendez-vous sur une route de campagne le soir même. Une fois la boîte en sa possession, Marc doit éliminer Nancy. Aussitôt, il retourne porter la boîte à son patron, dans un bâtiment en ruine. M.12 et Marc envoient Frank, un des employés de Jerrico, porter un message à ce dernier. Jerrico, non content de son employé, demande à son bras droit de s’en débarrasser et de préparer la voiture pour se rendre à la rencontre de M.12. Jacques, le bras droit de Jerrico, assène un violent coup de pistolet à Frank, une fois celui-ci dans le coffre de la voiture. Arrivés sur les lieux, M.12 propose un marché à Jerrico. Il doit quitter la ville en échange de la fameuse boîte. Jerrico est prêt à tout pour cette boîte. Il accepte le marché. Son bras droit n’est pas su même avis et le marché prend une autre tournure. Marc assassine Jacques. Jerrico, furieux, se venge et tue Marc à son tour. Il est désormais dans une position délicate. Il doit tuer M.12, son propre frère. Le coup de feu a réveillé Frank, qui parvient à sortir du coffre et à prendre un revolver dans la voiture. Frank, dans un excès de folie, tue son patron et s’empare de la mystérieuse boîte. Grâce à cette dernière, il va enfin pouvoir se faire respecter.
Copyright 2007 Cédric Roquier
Posté le 02.05.2007 par filmced
La dinde de Noël
Ted, un homme d’environ 60 ans vient de quitter son travail. Il est au volant de sa voiture sur une route de campagne quand un bruit retenti. Il n’y a plus d’essence. Le témoin clignote et émet un bip d’avertissement.
Ted :
Merde !
Il tape sur le volant :
Allez, encore 2 kilomètres…
La voiture cale en sursautant… Ted sort de la voiture. Il prend son téléphone et appel sa femme, Khaty :
Allo ma chérie, c’est moi.
Khaty :
Oh non, encore un imprévu à ton travail ?
Ted :
Non, je suis tombé en panne d’essence. Rassure toi je fais au plus vite, mais j’aurais un peu de retard.
Kathy :
Tu veux que je demande au voisin de t’amener de l’essence ?
Ted :
Non les dérange pas. La station est toute proche, j’en ai pas pour long.
Khaty :
D’accord. Je commence maintenant à préparer le dîner. Tu arrives vers quelle heure ?
Ted :
Je pense vers les 20h30, 21h00.
Khaty :
Très bien mon chérie, alors à toute à l’heure.
Ted :
À tout de suite.
Khaty raccroche le téléphone et retourne à sa cuisine. Elle ouvre le frigo et en sort une magnifique dinde déplumée qu’elle pose sur le plan de travail. Elle se retourne et ouvre un tiroir, duquel elle sort un hachoir qu’elle aiguise. Derrière elle, Khaty ne se doute pas de ce qui se passe. La dinde lève la tête, puis se dresse sur ses pattes. La dinde saute par terre. Khaty se retourne, son hachoir en main. Elle voit que la dinde a disparu et affiche un air étonné. Elle pose son hachoir et regarde autour d’elle, au sol. Elle ne voit rien. Khaty se met à genou et cherche autour d’elle. La dinde passe derrière elle et saute sur la cuisinière, vers les couteaux de cuisine qui sont dans leur socle en bois. Un grand gloussement retentit dans la maison. Khaty lève la tête, puis regarde derrière elle. La dinde a un gros couteau dans chaque aile. Elle émet un nouveau gloussement et lance les 2 couteaux en direction de Khaty, puis saisit les autres couteaux qu’elle lance aussi. Khaty se met à courir à quatre pattes pour se réfugier plus loin. Elle se retrouve derrière un fauteuil, dans le salon. La dinde observe les alentours. Elle voit les tomates sur le plan de travail. La peur gagne Khaty. Elle regarde autour d’elle et voit le téléphone. Elle se prépare à courir dans sa direction. La dinde saute sur le plan de travail et prend les tomates qu’elle lance devant Kathy avec force. Les tomates s’écrasent devant la pauvre vieille dame qui se lève et court vers les escaliers. Elle essaye de prendre le téléphone, mais elle glisse sur les tomates et tombe. La dinde saisit le mixer à côté d’elle, puis le lève au-dessus de sa tête et saute par terre. Elle court vers Kathy qui est un peu sonnée par sa chute. Khaty est allongée au sol, baignant dans le jus de tomate avec la dinde sur son torse, le mixer dans ses ailes. La dinde glousse violement et Khaty hurle. La dinde lance fortement le mixer sur la tête de Khaty. La dinde s’occupe de sa victime. Un peu plus tard, la voiture de Ted arrive dans l’allée. Khaty est attachée comme une dinde prête à cuire sur la table à manger. Il y a des légumes autour d’elle. Elle est sur le dos, dans la position d’une dinde qui sort du four. Au bout de ses pieds, il y a les « chapeaux » que l’on met sur les pattes d’une dinde pour la présentation. Un grand brin de persil sort de son postérieur. La porte s’ouvre. Ted entre, il enlève sa veste et la laisse tomber par terre en découvrant le spectacle. Il crie le prénom de sa femme en courant vers elle. Ted glisse en courant sur les tomates écrasées. Il tombe sur le dos. La dinde est debout sur le lustre au-dessus de lui, couteaux en main. Ted la voit et hurle : NOOOOOOOOOOOOOOON !!! La dinde pousse un gros gloussement et saute sur Ted.
Fin
Posté le 02.05.2007 par filmced
Oula! une nouvelle idée pour un court-métrage, dans un style.... comment dire.... sanglantement comique. Je sais pas si vous avez eu l'occasion de voir le court-métrage Bloody Christams de Michel Leray avec Kad Merad, mais je puis vous dire que c'est à mourrir de rire!!! imaginez un sapin de Noël dont les origines sauvages s'éveillent... Un sapin meurtier qui se sert de ses boules et de ses guirlandes comme armes de destruction massives... Kad n'a qu'a bien se tenir si il ne veut pas se retrouver enguirlander...
Ce court m'a bien inspiré et je dois dire que certains verront bien évidement le rapport avec ce film. Peu m'importe. Je viens d'écrire quelques lignes, un peu sous la forme d'un résumé-synopsis.... Enfin vous m'avez compris. je viens de le poster pour les droits d'auteur, donc plus rien à craindre et en voici, en exclusivité, le résumé:
La dinde de Noël!
Le jour de Noël, Ted quitte son bureau du centre ville à 18h. Sur sa route, il tombe en panne d’essence sur la route de campagne qui rejoint son village. Il appelle sa femme, Khaty, pour l’avertir de son retard pour le dîner. Pendant ce temps, dans la cuisine, Khaty commence à préparer la dinde. Une dinde un peu particulière… La dinde va se venger pour toutes ses soeurs massacrées en ce jour pour satisfaire le traditionnel dîner du réveillon. Khaty va subir la terrible vengeance du volatile. Ted ne pourra que constater l’horreur subie par sa chère et tendre épouse…
No comment! Dès que le scénario est fini, vous en aurez l'exclusivité!
Posté le 02.05.2007 par filmced
Sans nul doute un "vieux film" que la jeunesse ne connaît pas forcément. Enfin, quand je dis vieux, il est quand-même en couleur... Oui, en 1975 la couleur existait déjà. En tête d'affiche, le grand, très grand Jack Nicholson. Il a aussi joué dans Shining de kubrick. Un grand film aussi. Mais là je vous parle d'un film réalisé par Milos Forman, d'après un roman de Ken Kesey. Ce film a récolté 5 oscars: meilleur film, meilleur acteur, meilleur actrice (Louise Fletcher), meilleur réalisateur et meilleur scénario (de Lawrance Hauben et Bo Goldman). Vous l'avez reconnu? Non, bon voilà de quoi ça parle:
Randle McMurphy (Jack Nicholson) est condamné à une peine de prison. Mais comme il ne veut pas y aller, il est prêt à tout faire, même à se faire passer pour un malade mental... Il sera interné dans un hôpital psychiatrique et va découvrir des personnes qui, malgré leur folie, sont des êtres fragiles et attachants, soumis à une autorité oppressive. Ce régime "carcéral" offusque Randle. Il fait tout pour révolutionner ce petit monde...
Alors, toujours pas? Vol au-dessus d'un nid de coucou, ça vous dit rien? Franchement, regardez ce film! C'est un des meilleurs que j'ai pu voir (croyez-moi, j'en ai vu des films). Rigolade, emotions, sensibilité... tout est au rendez-vous.
Posté le 02.05.2007 par filmced

Alain est chez lui, il ouvre du courrier et sort une machine à calculer. Après addition, il se tient la tête, les coudes sur la table. Il regarde autour de lui, faisant le tour de son petit studio. Son regard s’arrête sur une belle guitare de marque. Il se lève et prend l’annuaire téléphonique. Il appelle un magasin de musique et demande s’il peut leur vendre sa guitare. Il a conclu l’affaire et retourne à ses comptes. Ça ne suffit pas à combler le manque. Il appelle aussi un garage pour savoir si celui-ci lui rachèterait sa voiture. Là aussi il dit qu’il viendra plus tard. Alain prend sa guitare et la met dans sa fourre. Un peu plus tard, il doit partir vendre ses affaires. La porte de son immeuble s’ouvre, Alain sort guitare à l’épaule. Il marche le long du trottoir. Alain arrive avec sa guitare. Il entre dans le magasin. Après quelques mots avec le vendeur, celui-ci lui donne 2'000.- qu’il sort de sa poche. Alain quitte les lieux, la tête basse. Il est un peu triste. Alain marche dans les rues quand son téléphone sonne. Il a reçu un message de sa copine qui lui annonce leur rupture. Il essaie de la rappeler, mais elle ne répond pas. Furieux, il donne un grand coup de pied dans la porte d’un immeuble. Plus tard, il doit livrer sa voiture. Alain conduit nerveusement jusqu’au garage. Il s’arrête, coupe le moteur et sort de sa voiture. Il regarde autour de lui pour trouver le vendeur. Il s’approche de quelqu’un. Quelques mots plus tard, les deux protagonistes se dirigent vers la voiture. Le vendeur fait le tour du véhicule en l’inspectant. Il ouvre la porte conducteur et s’y assoit en regardant l’intérieur. Il ressort du véhicule. L’affaire est conclue, le vendeur part chercher l’argent. Alain le suit. Le vendeur est de dos, prenant l’argent dans un coffre. Il se retourne et remet cet argent à Alain, qui lui remet les clefs en échange. Les deux hommes se serrent la main et Alain sort du bureau. Alain arrive à pied, à l’arrêt de bus. Il manque de le rater et commence à courir. Il monte dans le bus et se dirige vers l’arrière. De retour chez lui, Alain réunit tout son argent et quelques papiers. Il prend son téléphone et compose un numéro: Ouais c’est moi. J’ai ton fric. C’est bon. Ok, au pont à 20h.
Ouais, ouais c’est bon, j’ai compris !
Alain est nerveux. Il se pose sur son canapé et essaie de dormir un peu. Son réveil sonne. Alain ouvre les yeux en soupirant. Le moment est venu de partir à son rendez-vous. Il s’habille et quitte son studio. La porte se referme. Elle s’ouvre à nouveau. Alain revient et ouvre un tiroir. Il en sort un pistolet et le range dans son pantalon, puis referme sa veste. Il quitte à nouveau l’appartement. Il arrive enfin à son lieu de rendez-vous. Trois hommes arrivent en face de lui. Marco, le chef de la bande parle le premier :
Alors ma poule, t’as quelque chose pour moi il paraît !
Alain :
Ouais. Tiens tu peux recompter.
Marco ouvre l’enveloppe et commence à compter :
Tu sais, j’ai été sympa avec toi parce que ça fait longtemps qu’on se connaît. Mais, me refais jamais un coup comme ça, sinon ça va se terminer différemment.
Au fait, y’a Cynthia qui te cherche
Alain :
Merde, elle me fait chier celle-la !
Marco :
T’aurais pas dû la sauter. Surtout que t’as une super copine !
Alain :
C’est fini, elle m’a envoyé un message avant, pour me dire qu’elle me quittait.
Marco :
Eh ben vas voir Cynthia !
Les trois mecs se mettent à rire…
Alain :
C’est ça ! T’en a d’autres comme ça encore ?
Marco :
Bon les filles, on va laisser partir notre ami, le compte y est. À bientôt ma poule.
Alain repart et essaie à nouveau de rappeler sa copine, en vain. Il descend les escaliers à côté du pont, mains dans les poches. Deux jeunes yo montent à sa rencontre et l’arrêtent.
Le premier yo :
Vas y mec, donnes- moi ton fric !
Alain :
Dégages de mon chemin !
Le premier yo :
Comment tu me parles toi ?
Le jeune sort un petit couteau de sa poche et menace Alain, qui réplique en sortant son pistolet et le pointe sur la tête du jeune.
Alain :
Si on avait le droit de tuer tu s’rais d’jà mort, alors si tu veux pas te retrouver avec une balle dans l’crâne toi et ton pote, tu fermes ta gueule et tu vas écouter ce que je vais te dire. Le marché te convient ?
Le premier jeune :
Oui m’sieur.
Alain :
Tu te prends pour qui pour faire chier le monde ? Tu crois que tu vas réussir ta vie si tu continues comme ça ? Moi j’crois pas. Aujourd’hui, c’est pas le bon jour pour me faire chier. T’es tombé sur la mauvaise personne au mauvais endroit. Tu vois là en ce moment j’ai plus rien à perdre, j’suis déjà mort et enterré, donc tu sais pas de quoi je suis capable. Je vais te donner une seule chance de me prouver que tu mérites de vivre ! Va falloir être très convainquant, sinon tu sais ce qui va se passer. Ton pote c’est la même chose ! C’est bien clair ? Tu veux un peu de temps pour réfléchir ?
Le premier yo :
Me tuez pas m’sieur, j’ai une famille !
Alain :
Mauvais argument. Tu crois que ta mère est fière que le fruit de sa chaire traîne dans les rues le soir et agresse des passants ? T’as quel âge ? 15 ans, 16 ans ? T’as pas de devoirs à faire pour demain ?
Le premier jeune :
J’aime pas le collège. C’est comme l’école, ça sert à rien. Pis les profs y m’aiment pas.
Alain :
Est-ce que tu fais des efforts pour qu’ils t’aiment tes profs ? A t’entendre non. Et tu crois pas que tu peux apprendre des tas de choses à l’école ? Comme avoir des bases pour un métier plus tard. Je vais te dire un truc, c’est pas en restant dans la rue que tu vas pouvoir gagner ta vie. Ce qui va se passer si tu traînes encore dans la rue et que tu agresses des passants c’est qu’un jour tu vas tomber sur un mec comme moi qui va pas discuter et qui va te descendre. Mais avant ça tu iras en prison, tu vas peut-être même tuer quelqu’un un jour parce que tu l’auras frappé trop fort. Ce jour-là tu vas t’en vouloir toute ta vie et tu paieras aussi toute ta vie. Tu seras fiché comme dangereux et tu trouveras jamais de travail fixe. Tu vas fuir tes responsabilités et tu te mettras à faire du trafique de drogue pour avoir de quoi manger. Au mieux tu feras des pipes pour 20 balles à des gros pervers qui puent au fond d’un parc ou dans des chiottes dégeulasses. En gros, si tu restes ici sans rien faire de constructif tu vas finir comme moi, une merde qui a raté sa vie. Et moi je vais te dire, ça me ferai chier de savoir que j’aurai pu t’éviter ça et que j’y suis pas arrivé.
Le premier yo :
T’as raison m’sieur, J’suis désolé. Tu viens Momo, on rentre.
Alain :
Et dis à tes parents que tu les aimes. Ils seront toujours là pour toi, d’une manière ou d’une autre. Ne les déçois pas !
Alain s’assoit sur une marche. Il met sa tête entre ses genoux et pleure. Une fille qui passe dans le coin s’arrête à la hauteur d’Alain.
La fille :
Hé ça va ? rien de grave ?
Alain :
Ça va, je viens juste de prendre conscience de qui je suis en réalité. Et c’est pas beau.
La fille :
La vie n’est pas belle en elle-même, mais faut faire avec. Tu viens de prendre conscience de ce que tu es, c’est déjà un grand pas vers l’avenir et tu sais aussi ce que tu dois corriger pour changer ça, non ?
Alain :
Oui c’est vrai. Mais c’est pas toujours facile.
La fille :
Toutes les situations sont différentes, mais chaque problème a sa solution. Certains sont plus difficiles que d’autres, mais crois-moi, si tu te bats, tu trouveras.
Alain :
Ouais t’as raison, merci pour ces quelques mots. Tu m’as remonté le moral.
La fille :
Comme quoi, y’avait peut-être une raison que je passe par là ce soir. Bon courage pour la suite.
Alain :
Merci, à toi aussi.
La fille remonte les escaliers. Elle sort un téléphone de sa poche et compose un numéro : Voilà, je voulais juste te dire que je t’aime très fort et que je ne t’oublierais jamais… (de plus en plus faible). Alain s’essuie le visage, se lève et range son pistolet dans sa poche. Il reprend sa route. Il sort son téléphone et compose un numéro :Salut papa, c’est moi. Oui ça va, t’inquiètes pas. Je peux venir à la maison demain soir ? Merci papa, à demain. Alain remet son téléphone dans sa poche. Il s’éloigne du pont. Soudain, un grand bruit sourd retentit. La fille est allongée au sol, elle a sauté du pont.
FIN
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